Bertrand Cartier, économiste au sein du groupe BPCE, l’affirme avec conviction : dans un contexte de tensions internationales, de crises économiques, climatiques et sociales qui se superposent, le logement neuf n’est pas un luxe — c’est une réponse structurelle aux défaillances d’un parc résidentiel vieillissant. En France, plus de 40 % des logements ont été construits avant 1975, soit avant toute réglementation thermique, condamnant leurs occupants à des factures énergétiques écrasantes et à un confort dégradé. Face à cette vétusté croissante, qui touche aussi bien les copropriétés fragilisées que les maisons individuelles mal isolées, le neuf s’impose comme une alternative vertueuse à plusieurs titres : des performances énergétiques drastiquement supérieures grâce aux normes RE2020, des charges maîtrisées, une garantie décennale qui sécurise l’investissement, et une conception pensée pour les usages d’aujourd’hui — accessibilité, connectivité, espaces modulables. Rénover l’ancien coûte cher, prend du temps et n’atteint que rarement les mêmes résultats. Construire neuf, c’est choisir un logement qui protège à la fois le pouvoir d’achat, le confort de vie et la planète.
Face aux seuils 2030 et aux étés toujours plus chauds, les acteurs du BTP misent sur matériaux réfléchissants, ventilation intelligente et solutions passives pour concilier efficacité énergétique et confort d’été...
